La parasitologie est l’une des disciplines qui illustre le mieux la lutte pour la survie des espèces et qui surtout replace l’homme au rang d’une espèce animale parmi tant d’autres.
Le parasitisme par des protozoaires unicellulaires ou par des êtres plus complexes nous dévoile parfois que celui qui bénéficie de cette association n’est pas forcément celui que l’on pense.
Prenons le cas du paludisme; si on superpose la carte géographique de répartition de cette maladie et qui correspond à celle de la ceinture de pauvreté, à celle de la drépanocytose (maladie génétique de l’hémoglobine), on constate qu’elles sont identiques,
Le hic dans cette histoire, c’est que le sang des malades drépanocytaires est toxique pour le parasite paludéen et donc ces « malades » sont naturellement résistants au paludisme !!!
A qui profite la cohabitation………surtout pour une pathologie de plus en plus résistante à la chimiothérapie et pour qui le vaccin efficace tarde à venir.
By R.T.Khebbab md
publié par DR KHEBBAB RAFIK TAHAR md dans: Reflexions
